Meriba
Nous sommes encore avec Moïse, mais il n’est plus seul. Avec lui, sous sa conduite, tout un petit peuple est sorti d’Egypte.
Joie de la délivrance !
Mais où aller ? A perte de vue, le désert du Sinaï. L’eau vient à manquer pour les bêtes et pour les gens.
Sans eau, demain, c’est la mort. Aujourd’hui, c’est la peur. Tous se retournent contre Moïse : pourquoi les avoir fait sortir d’Egypte si c’est pour mourir dans les souffrances de la soif.
Derrière Moïse, c’est à Dieu lui-même que le peuple s’en prend. Le peuple suspecte Dieu de l’avoir mené sur un chemin de mort.
Sur l’ordre de Dieu, Moïse frappe le rocher et l’eau coule. Meriba signifie querelle. Le peuple a cherché querelle à Dieu. Dieu a pardonné mais le peuple ne doit pas oublier.
D’un coup de lance, des siècles plus tard, un centurion percera le côté de Jésus, notre rocher, la pierre angulaire de notre foi. L’eau vive jaillira, l’eau qu’il avait promise à la femme de Samarie.
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