
Il y a déjà une foule de mots qui soulignent les préoccupations les plus simples autour de notre vie quotidienne. Les commerçants et les ménagères savent présenter et contrôler la traçabilité des produits. On y souligne l’origine certifiée de la nourriture ou de la culture n’ayant pas intégré des substances nocives. On brandit très vite le principe de précaution pour ne pas mettre en danger des populations avec tels ou tels effets de l’amiante, de métalloïdes et des rayonnements radioactifs. On entre en vigilance pour ne pas gaspiller l’eau, pour économiser des sources d’énergies, pour assurer l’isolation. On éveille l’attention pour assurer des campagnes de prévention de maladies, de respect des règles élémentaires de conduite sur nos routes. Questions de vie au jour le jour !
D’autres points d’attention sont portés par des associations de protection de l’environnement. Quand ils savent que la société civile s’inquiète de savoir ce que deviennent dès aujourd’hui notre planète et ses équilibres vitaux, nos politiques entrent dans des préoccupations que les impératifs économiques, soulignent-ils, ne demandent pas et même poussent à passer sous silence. On verra bien demain ! Questions de vie, urgentes entre générations, car nous passons bien un relais pour la vie de demain.
Enfin, plus silencieusement peut-être, les consciences se tournent vers des recherches et des questions plus fondamentales sur la vie elle-même telle qu’elle apparaît dans le monde végétal et animal. Et quand cela touche l’humain, c’est encore plus sensible et plus exigeant. On ne manipule pas la vie : science sans conscience est ruine de l’âme. On touche là aux valeurs spirituelles et les comités d’éthique s’en préoccupent, donnent leurs avis et indiquent des limites infranchissables.
Questions de vie qui cumulent dans une question de vie ou de mort ou comme Jean-Paul II le disait : culture de mort ou culture de vie dans l’amour.
Albert Perrier
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